ATELIER 5 – Carte heuristique mentale
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Questions relatives à cet atelier
Pourquoi cet atelier est-il puissant ?
Il agit comme un outil de mise en sens, de valorisation du chemin parcouru, et de reconnexion à soi. Voici pourquoi ce type d’atelier peut être profondément thérapeutique :
La carte mentale rend visible l’invisible
- Le deuil transforme en profondeur : émotions, valeurs, priorités, comportements… mais ces changements sont souvent diffus, intuitifs, non verbalisés.
- La carte mentale permet de structurer et visualiser ces transformations, en les reliant à des actions concrètes : choix de vie, gestes, paroles, engagements.
Elle valorise le chemin parcouru
- En retraçant les étapes, les prises de conscience, les évolutions, la personne peut prendre la mesure de sa résilience.
- Cela permet de reconnaître ses forces, ses capacités d’adaptation, et de célébrer sa croissance intérieure.
Elle relie le vécu émotionnel à l’agir
- Le deuil n’est pas seulement une expérience intérieure : il se manifeste dans des actes extérieurs (changer de métier, aider les autres, créer, s’isoler…).
- La carte mentale permet de faire le lien entre ce qui a été ressenti et ce qui a été fait, ce qui donne du sens à l’expérience.
Elle ouvre à une narration positive
- Plutôt que de rester dans la douleur, la carte mentale invite à raconter le deuil comme une transformation, une métamorphose.
- Cela aide à repositionner le deuil dans son histoire personnelle : non comme une fin, mais comme un tournant.
Matériel nécessaire pour cet atelier
- Feutres ou stylos, feutres de différentes couleur
- Tous médiums (pastel gras ou sec, peinture, stickers en tous genres, feutrine, tulle etc), images qui vous permettraient de donner de la valeur au résultat, à vos qualités.
A noter ce travail peut être fait aussi par ordinateur même si à mon sens il n’a pas le même impact
Intérêt du travail manuel :
- Il active les sens et le système nerveux de manière régulatrice.
- Il favorise l’ancrage dans le corps et le moment présent.
- Il exprime l’inconscient à travers des gestes spontanés et des matériaux concrets.
- Engagement corporel : Le geste, la pression, la texture… tout cela implique le corps. Ce lien physique crée une mémoire sensorielle et émotionnelle.
- Temps et lenteur : Travailler à la main prend du temps, ce qui favorise la réflexion, l’introspection et la présence à soi.
- Imperfections humaines : Les irrégularités, les erreurs, les traces du processus rendent l’œuvre vivante et authentique.
- Symbolique du geste : Chaque trait, chaque découpe, chaque collage devient un acte chargé de sens, presque rituel.
- Lien émotionnel : On ressent souvent une plus grande connexion affective à une œuvre faite à la main, car elle porte les marques du vécu.
Accès à l’atelier payant
Vous séchez ? Suivez le lien pour avoir un début de carte mentale
ATELIER 6 – Concevoir un Pantoum
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Questions relatives à cet atelier
Pourquoi cet atelier est-il puissant ?
Un atelier sur la conception d’un pantoum autour du deuil peut être d’une puissance poétique et thérapeutique remarquable Le pantoum, forme poétique d’origine malaise, repose sur la répétition cyclique des vers, ce qui en fait un outil particulièrement adapté pour explorer les mouvements intérieurs du deuil, ses retours, ses obsessions, et ses transformations.
La forme reflète le processus du deuil
- Le pantoum fonctionne par répétition et variation : les vers se répètent d’une strophe à l’autre, mais prennent un nouveau sens selon le contexte.
- Cela mime le deuil, qui revient par vagues, avec des émotions qui se transforment, se réinterprètent, se déplacent.
- Le poème devient une mise en forme du ressenti cyclique : la douleur, le souvenir, l’acceptation, la révolte… tout peut coexister.
Il permet de dire l’indicible
- Le deuil est souvent difficile à verbaliser : trop intime, trop complexe, trop douloureux.
- Le pantoum, par sa musicalité et sa structure, ouvre un espace symbolique où l’on peut dire sans tout dire, suggérer, évoquer, respirer.
- Il offre une distance poétique qui permet de parler sans se blesser.
Il transforme la douleur en beauté
- Écrire un pantoum, c’est sculpter la douleur, lui donner une forme, un rythme, une esthétique.
- Cela permet de sublimer l’expérience, de la rendre partageable, et parfois même transmissible.
- Le poème devient un objet de mémoire, un rituel, une trace vivante.
Il favorise l’introspection et la résonance
- Le travail sur les vers invite à revenir sur ses mots, à les écouter autrement, à les laisser résonner.
- Cela crée une méditation active, une exploration intérieure, où chaque mot peut devenir miroir, passage, révélation.
Un atelier pantoum sur le deuil est puissant car il épouse le rythme du deuil, honore les émotions, et transforme la mémoire en art. C’est une manière de traverser le chagrin avec des mots, de l’apprivoiser, et parfois même de le transcender.
Matériel nécessaire pour cet atelier
- Prenez votre plus beau papier à lettre.
- Prenez votre plus beau crayon.
- Décorer le travail fait avec des crayons de couleur, des feutres, de la peinture, des pastels secs ou gras, des morceaux de tissus.
Accès à l’atelier payant
Exemple de Pantoum
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MODULE LA FAMILLE TERREAU D\'AMOUR
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